IA. Qui va survivre (avant de crever juste après)?

2026 c’est l’année où on commence vraiment à prendre conscience du pouvoir de l’IA et que c’est réel. L’IA est dans le quotidien de Tata Simone. Certes, elle se contente de remplacer google, mais elle l’utilise. Ceux qui sont le plus dans le coup, donnent les clés de leur ordinateur à OpenClaw et lui font faire des tâches que Tata Simone exécutait avec difficulté sur son Windows d’entreprise en pensant être productive et être utile à son boss.

Tout le monde va passer à la casserole de l’IA.

Non, je rigole.

On sait que dalle ce qui va bien pouvoir se dérouler ces prochaines années. On y va tous de notre petit commentaire inquiétant, mais il faut avant tout admettre qu’on peut pas prédire le futur.

Néanmoins.

Dans le cas où cette avancée inexorable et exponentielle de la puissance de calcul de l’Intelligence Artificielle continue dans cette direction, rien ne nous empêche de commenter le match comme deux gus qui donnent des ordres aux joueurs affalés sur un canap IKEA.

Alors, chers amis fanas de séries coréennes, supporters de foot ou accro aux infos, qui aiment faire des pronostiques, voici le mien.

A male electrician works in a switchboard with an electrical connecting cable. Electrician with screwdriver tightens electrically operated switching equipment in fuse box.

Plus humain ou plus robot.

Puisque l’IA tente méthodiquement de supprimer l’humain de l’équation (c’est l’objectif général inavoué), deux choix s’offrent à nous. Devenir plus humain ou plus robot.
Plus humain, c’est devenir (ou rester) unique. Faire des erreurs, ne pas être parfait, être imprévisible.
Plus robot, c’est soit Neuralink dans son cul, soit utiliser ces machines/IA pour produire quelque chose qui plaise à l’autre humain.

Sans adaptation, la mort

Au delà de ce choix, imaginons plusieurs catégories de personnes qui pourront survivre quelques années de plus que Tata Simone, qui est bientôt à la retraite d’ailleurs.

  • ceux qui proposent des offres à une clientèle de la génération pré-technologie (smartphones, internet, et évidemment IA). Là, on cible davantage Mamie Simone, 60 ans et au-delà, sans aller jusque dans l’au-delà bien sûr.
  • ceux qui proposent des offres à des marchés en voix de maturité (en passe d’être premier monde et de devenir un marché mature où les consommateurs sont éduqués). En gros, la campagne du monde. Attention. Je n’ai pas dit les guettos ou les trou-du-cul de monde, ceux-là ne sont pas solvables.
    Exemples: Vietnam, Indonesie, Thaïlande, Philippines, Malaisie, (ils sont dans la nouvelle zone qui va administrer le monde), Pologne.
  • ceux qui proposent des services physiques complexes et tâches variées : électricien (doit savoir connecter des fils, les couper, tirer des cables dans des goulottes, percer un mur, déplacer un meuble, etc…), plombier.
  • ceux qui proposent d’enseigner des activités qui sont déjà remplacés par des machines ou déléguées depuis longtemps. On délègue depuis longtemps la cuisine aux restos et plus récemment aux vendeurs de plats cuisinés.
    Exemple: Les gens délèguent pour gagner du temps ou parce qu’ils ne savent pas faire donc ils aiment prendre des cours de cuisine le weekend.
    Activités artistiques ou de bricolage: Le petit plaisir de l’employée du tertiaire en fin de carrière (peinture, poterie, tricot…) ou l’impératif d’un parent en panique pour l’éducation de son gosse (cours de judo ou de piano)
  • ceux qui proposent une offre liée à l’accompagnement de l’humain où il faut de l’empathie, de la compassion, de l’imprévu et du spontané mais surtout un partage d’énergie. C’est aussi ça que cherche Tata Simone quand elle va à la peinture (Ragoter avec d’autres poules en copiant un Matisse) ou Matteo quand il va au foot.

Tous ceux-là auront un peu de répit. Les autres, j’ai des doutes.
C’était la météo du jour, elle évoluera.

Scroll to Top